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Conférences Musée Larrey de Beaudéan

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PROGRAMME DES CONFERENCES ET RENCONTRES

MUSEE LARREY – BEAUDEAN

2017-2018

- Les conférences se tiendront, comme l'année dernière, dans la Salle Larrey, à deux pas du musée. Elles sont ouvertes à tous, adhérents et non adhérents.
Tarif : 5 euros
4 euros pour les adhérents de l’UTL-TB
- Rencontres : entrée libre pour les adhérents et les non adhérents

 

* CONFERENCES :

- 4 novembre, 15h, Geneviève Sanchez : La vie lacustre, enjeu vital pour le Cambodge

Le Cambodge est totalement dépendant de l’eau du ciel comme de celle du Mékong dont il a longtemps exploité le delta. La civilisation khmère était un empire hydraulique dont la fortune et la longévité se sont construites sur la maîtrise de l’eau permettant 3 récoltes de riz par an. Cette abondance n’est plus de mise aujourd’hui puisque l'on s’en tient aux 2 saisons, la sèche et l’humide, pour inonder les rizières à faible rendement. Et pourtant, le Cambodge bénéficie d’une exclusivité mondiale, le « retournement des eaux » de la rivière Tonle Sap qui multiplie par 5 la surface du Grand lac, sorte de réservoir naturel. Ce phénomène dû à la force des eaux du Mékong est en voie de disparition à cause de la boulimie énergétique de la Chine qui régule les eaux de cet immense fleuve en construisant des barrages hydrauliques. Est-ce la fin de ce petit pays au passé riche d’une Grande Histoire ? Est-ce aussi la fin d'une vie lacustre origi-nale?

- 18 novembre, 15h, Jose Cubero : L’invention des Pyrénées
Les Pyrénées, ces monts « affreux » sous la plume de Marguerite de Navarre, de Madame de Maintenon ou encore de Louvois, bénéficient d’un renversement du regard. Avec l’esprit des Lumières incarné par Ramond de Carbonnières et surtout avec le romantisme, leur spectacle atteint au sublime et élève l’âme. L’effet de mode pousse alors aristocratie et bourgeoisie européennes vers les Pyrénées. Pau devient « ville anglaise » et « Biarritz « ville espagnole ». L’effet conjugué du thermalisme, de la villégiature hivernale et de la pratique des bains de mer offre le cadre d’une convivialité dans l’entre-soi. Vient aussi le temps des « ascensionnistes » découvrant les sommets, relayés par « les vrais montagnards ».

- 25 novembre, 15h, Jean-François Fourcade : Le cimetière de la discorde à Montgaillard

Le dimanche 29 mars 1896, sous une tempête de neige, la dépouille de Jean-Marie Fourcade, âgé de 93 ans, était transportée au nouveau cimetière de Montgaillard , tout juste terminé, non loin de l’Adour au quartier de La Bache. Le cortège funèbre était composé de la perdante, de quelques valets de ferme réquisitionnés, mais surtout du sous-préfet de Bagnères, du commissaire de police, du capitaine de gendarmerie et de pas moins de quatre brigades de gendarmes à cheval venues de Tarbes, Lourdes et de Bagnères. Les fossoyeurs et les porteurs de la bière avaient été également réquisitionnés par le sous-préfet, les porteurs locaux ayant refusé de se rendre au nouveau cimetière et le curé y ayant été plus ou moins contraint. Mieux, le correspondant local de La Dépêche du Midi, pressentant un drame, avait tenu à couvrir l’événement et a fidèlement rapporté dans les colonnes de son journal les conditions rocambolesques dans lesquelles l’inhumation a eu lieu.
Jean-François Fourcade, avocat honoraire dont la famille est originaire de Montgaillard a retrouvé les traces du conflit qui, pendant près de trente ans, a opposé les maires successifs du village aux différents préfets quant à la translation de l’ancien cimetière qui se trouvait autour de l’église à l’endroit où il se trouve actuellement et qui a gravement divisé pendant cette même période les habitants de la commune, les réactionnaires favorables au maintien de l’ancien cimetière et les progressistes favorables à son transfert.
Une sévère émeute menaçait l’ordre public ce dimanche 29 mars 1896, l’ordre n’étant revenu au village qu’après que le Conseil d’Etat, saisi par la commune, ait rendu son verdict en dernier ressort ...
Jean-François Fourcade exposera publiquement, documents à l’appui, la saga du cimetière de Montgaillard.

- 2 décembre, 15h, Geneviève Sanchez : L’art oriental du pinceau, l’art occidental du crayon, de la craie…

Art majeur en Orient, l’encre au pinceau respecte l’harmonie du vide et du plein, issue du Taoïsme. Art mineur en Occident, le dessin n’a longtemps été qu’esquisse et croquis avant la réalisation de la noble sculpture ou peinture. Depuis le XX°, le dessin occidental devient un art autonome, un geste personnel, une introspection toute orientale et s’en rapproche, dans l’esprit sinon la lettre.

- 13 janvier, 15h, Jose Cubero : Les républicains espagnols
Avec les débuts de Guerre d’Espagne arrivèrent les premiers réfugiés. Mais ce fut en 1939 que la « retirada", la retraite de l’armée républicaine espagnole, jeta sur les chemins de l’exil une immense vague de 500 000 personnes. La France, prise au dépourvu et déchirée par un violent débat interne, les rassembla dans des camps qui, trop souvent improvisés dans l’urgence, se résumaient à une plage battue par les vents d’hiver. Une aventure humaine complexe, un drame collectif contraignant les individus à des choix décisifs : revenir en Espagne, réémigrer vers l’Amérique latine, demeurer en France, s’engager dans la Résistance pour « libérer la France afin de libérer l’Espagne ».

- 20 janvier, 15h, Jean-François Soulet : Jalons pour l’histoire contemporaine de l’Iran
Pourquoi et comment l’Iran est-il devenu en moins de cinquante ans l’un des pivots essentiels de la politique du Moyen Orient ?

- 27 janvier, 15h, Francis Boule : Niki de Saint Phalle
Catherine Marie Agnès de Saint Phalle est née le 29 octobre 1930 à Neuilly sur Seine, dans une famille aristocratique, installée aux Etats Unis. Son père, banquier français, avait fondé la banque Saint Phalle à New York. L’ambiance familiale n’est pas des plus sereines et à 11ans, son père la viole à plusieurs reprises. Elle dévoile son secret pour la première fois dans un livre écrit à 64 ans. Mariée et mère de 2 enfants, à 23 ans, elle tombe en dépression nerveuse et est internée pendant 6 semaines dans un hôpital psychiatrique. C’est pendant ce séjour qu’elle découvre la peinture en autodidacte pour traduire ses sentiments, ses peurs, sa violence contre sa famille et la société. L'art devient le langage qui la libère de ses douleurs. Très souvent mal perçue, incomprise, elle est considérée aujourd’hui comme un des grands maîtres du XXème siècle. Cette reconnaissance s'applique à toutes ses créations artistiques et ses innovations techniques : dessin, peinture, sculpture en tissu, en métal, en acier, en plâtre, en mosaïque mais aussi sculpture visitable, habitable, qualifiée d’architecture ... une artiste qui ne laisse personne indifférent ! Qui est donc Niki de Saint Phalle ? Comment s’est forgée sa peinture ? Quelles sont ses grandes périodes artistiques, elle qui a écrit « l’hôpital psychiatrique est mon école des Beaux-Arts» !

- 3 février, 15h, Patrick Dupouey* : L'amour
On étudiera la relation amoureuse au point de vue des attentes qu’elle implique chez ceux qui s’y engagent. Chacun attend bien sûr de l’autre que ce qu’il est et fait atteste le sentiment qu’il déclare éprouver pour lui. Mais ce que chacun attend concerne aussi la nature même de ce sentiment, sa teneur. On ne se contente pas d’être aimé, on veut l’être d’une certaine façon. À partir des analyses de Sartre dans L’Être et le néant (IIIe Partie, Chapitre III, 1) mais aussi d’Alain en divers textes, on montrera – et c’est ici que les choses se gâtent – que cette modalité du sentiment amoureux, impérieusement exigée, entre en contradiction avec une autre, objet d’une demande tout aussi forte, mais inconciliable avec la précédente. Situation proprement tragique, qui laisse deviner que les choses ne seront pas faciles. Cette méditation sur l’amour débouchera sur quelques réflexions concernant l’institution du mariage.
*Patrick Dupouey, nouveau venu à Beaudéan, est agrégé de philosophie et enseigne en classes préparatoires littéraires au Lycée Pierre de Fermat à Toulouse.

- 10 février, 15h, Jean-François Fourcade : Adultère meurtrier à Lourdes

Qu’est ce qui a bien pu se passer dans la tête de Germaine Tissot, l’épouse du docteur Biétrix, médecin-major, originaire de Besançon, mobilisé, fait prisonnier, libéré, puis envoyé en 1916 à l’hospice de Bagnères-de-Bigorre, pour que le 27 janvier 1917, elle se fasse délivrer un sauf-conduit et prenne le train de 18 heures 50 en direction de Lourdes, pour qu’elle s’installe dans une chambre de l’hôtel Terminus, se renseigne auprès du personnel sur la présence ou non d’une petite femme blonde âgée d’environ 40 ans qui aurait loué également une chambre depuis la veille, pour qu’elle pénètre ensuite dans cette chambre et donne six coups de couteau et étrangle l’occupante des lieux ?
Pourquoi Germaine Tissot a-t-elle volontairement donné la mort à Gabrielle Plissonnier ?
Incarcérée pour cet assassinat, Germaine Tissot, qui ne conteste pas les faits qui lui sont reprochés va comparaître devant la Cour d’Assises des Hautes Pyrénées les 18 et 19 juin 1917 pour assassinat. Au terme de deux jours de débats au cours desquels on a beaucoup entendu sangloter et vu les mouchoirs sortis, les douze jurés vont rendre une décision étonnante à laquelle peu de personnes s’attendaient.


- 10 mars, 15h, Frédéric Dupuy* : Un musicien baroque français méconnu : André Campra (1660 – 1744)

D'Aix-en-Provence à la chapelle royale de Versailles André Campra est bien plus qu'un compositeur de transition entre Lully et Rameau. Créateur de l'Opéra ballet, il portera les petits comme les grands motets à leur apogée. Redécouvrons un instant l'homme et son œuvre exceptionnelle en ce début du XVIIIe siècle.
*Frédéric Dupuy qui intervient pour la première fois à Beaudéan est chantre et chef de chœur à Lourdes

- 17 mars, 15h, Alain Cazenave-Piarrot* : Pratiques sorcellaires et crises politiques au Burundi
*Alain Cazenave-Piarrot que nous recevons pour la première fois à Beaudéan est professeur agrégé de géographie, maître de conférences honoraire/HDR, à l'IUFM Midi-Pyrénées, chercheur associé au LAM (Les Afriques dans le Monde).

- 24 mars, 15h, Thibaut de Rouvray : A la découverte du patrimoine campanaire
La cloche est à la fois instrument de musique et objet liturgique un peu mystérieux, employée pour appeler les fidèles, rythmer les heures, alerter du danger et sonnée autrefois pour préserver des tempêtes. Sa fabrication, faisant appel au savoir-faire d'artisans spécialisés et obéissant à des traditions immuables, est encadrée par les rites de l'Église teintés d'une part profane.

*LE PROGRAMME DES RENCONTRES DE BEAUDEAN ORGANISEES PAR L'UTL-TB VOUS SERA COMMUNIQUE ULTERIEUREMENT
 

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